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Le Voyage DĂ©finitif – Commencer le Voyage DĂ©finitif : Le Saut dans l’AbĂ®me

Dans ce chapitre culminant, don Juan annonce que son temps sur Terre est terminĂ© et qu’il part pour son « voyage dĂ©finitif ». Sur une mesa isolĂ©e, il dit Ă  Castaneda que sa dernière tâche en tant qu’apprenti est de sauter dans un abĂ®me, un acte qui le plongera dans l’infini. Avant le saut, cependant, Castaneda doit dire au revoir Ă  tous ceux envers qui il est endettĂ©. Il raconte trois relations formatrices de son enfance : avec M. Acosta, un chasseur qui lui a enseignĂ© la solitude ; avec Sho Velez, un jeune ami dont le courage lui a appris qu’il faut avoir quelque chose pour quoi mourir ; et avec sa grand-mère et son fils adoptif Antoine, dont le dĂ©part dramatique lui a enseignĂ© la finalitĂ© du temps. Après avoir criĂ© ses remerciements Ă  ces « fantĂ´mes », don Juan donne ses derniers conseils, exhortant Castaneda Ă  ĂŞtre impeccable et Ă  oublier le soi. Ensuite, don Juan et son groupe de quinze sorciers se transforment en ĂŞtres lumineux et montent dans le ciel. Sachant que son temps est Ă©galement Ă©coulĂ©, Castaneda court Ă  toute vitesse et saute dans l’abĂ®me.

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Les sorciers de l’antiquitĂ© : une introduction – L’Art de RĂŞver

Dans ce chapitre, Carlos Castaneda relate l’explication de don Juan sur les principes fondamentaux de la sorcellerie, Ă©tablis par de brillants mais obsessionnels « sorciers de l’antiquitĂ© ». Don Juan oppose leur concentration sur le pouvoir concret Ă  la recherche de libertĂ© abstraite des sorciers modernes. La dĂ©couverte principale des anciens fut la capacitĂ© de percevoir l’Ă©nergie directement, qu’ils appelèrent « voir ». Cela conduisit Ă  l’identification de la forme Ă©nergĂ©tique humaine comme un « Ĺ“uf lumineux » et de sa caractĂ©ristique cruciale : le « point d’assemblage », un point de brillance qui assemble les filaments de l’Ă©nergie universelle pour former notre perception du monde. Castaneda apprend que le dĂ©placement de ce point — que ce soit un « glissement » Ă  l’intĂ©rieur de l’Ĺ“uf lumineux ou un « mouvement » Ă  l’extĂ©rieur — est la clĂ© pour percevoir d’autres mondes et constitue la base de la « seconde attention » et de l’art de « rĂŞver », qui est dĂ©fini comme le dĂ©placement volontaire du point d’assemblage pendant le sommeil.

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Traquer les Traqueurs – L’Art de RĂŞver

Carlos Castaneda relate ses difficultĂ©s avec l’effondrement de la frontière de la seconde attention, menant Ă  la fatigue et au besoin de l’aide de don Juan. Don Juan propose de « traquer les traqueurs » comme dernière tâche de la troisième porte du rĂŞve, ce qui implique de puiser dĂ©libĂ©rĂ©ment de l’Ă©nergie du royaume des ĂŞtres inorganiques pour rĂ©aliser une prouesse de sorcellerie : un voyage utilisant la conscience comme Ă©lĂ©ment Ă©nergĂ©tique. Carol Tiggs rejoint Castaneda pour cette dangereuse entreprise. Leur tentative aboutit Ă  une abduction inattendue et terrifiante de leurs corps physiques dans un monde inconnu par les ĂŞtres inorganiques, un piège dĂ©jĂ  tendu aux anciens sorciers. Don Juan explique que leur Ă©nergie combinĂ©e, bien que substantielle, n’Ă©tait pas le facteur principal de leur voyage ; la manipulation des ĂŞtres inorganiques l’Ă©tait. Il les avertit que leur situation unique en fait des cibles et leur conseille de s’Ă©viter pour prĂ©venir de futures abductions. Les pratiques de rĂŞve de Castaneda sont ensuite recentrĂ©es sur la vision de l’Ă©nergie dans divers Ă©tats.

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Le Locataire – L’Art de RĂŞver

Dans ce chapitre, don Juan Matus informe Carlos Castaneda que son instruction formelle dans l’art de rĂŞver est terminĂ©e, mais qu’il doit lui dĂ©crire la quatrième porte du rĂŞve. Il emmène Castaneda dans une ville du sud du Mexique pour une leçon finale, qui doit ĂŞtre donnĂ©e par un visiteur mystĂ©rieux. Ce visiteur se rĂ©vèle ĂŞtre le « locataire », un ancien sorcier Ă©galement connu sous le nom de DĂ©fiant de la mort. Castaneda est envahi par la panique et la rĂ©vulsion lorsqu’il dĂ©couvre que le locataire, qu’il avait prĂ©cĂ©demment rencontrĂ© en tant qu’homme, est maintenant une femme. Don Juan explique que pour un sorcier aussi puissant, le genre est une question de choix, rĂ©alisĂ© en dĂ©plaçant le point d’assemblage. Castaneda doit maintenant faire face au locataire seul pour dĂ©cider d’accepter ou de rejeter les « dons de pouvoir » du locataire, un choix que chaque nagual de leur lignĂ©e a dĂ» faire.

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Taisha Abelar – interview exclusive avec Keith Nichols

« RĂ©flexions sur don Juan par Carlos Castaneda » par Keith Nichols Une vĂ©ritable expansion radicale de la pensĂ©e est celle qui nous amène Ă  réévaluer la façon dont nous interprĂ©tons notre rĂ©alitĂ©. Bien qu’au dĂ©but elle n’affecte que nos perspectives intellectuelles,

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Préface

Carlos Castaneda prĂ©sente « Le Feu du Dedans » comme un rĂ©cit de son apprentissage avec don Juan Matus, se concentrant sur les « enseignements du cĂ´tĂ© gauche » – des leçons donnĂ©es dans des Ă©tats de conscience accrue qui Ă©taient auparavant difficiles Ă  se remĂ©morer. Il explique que ses Ă©crits prĂ©cĂ©dents dĂ©crivaient don Juan comme un sorcier et se concentraient sur les « enseignements du cĂ´tĂ© droit », mais ce livre rĂ©vèle que don Juan et ses compagnons sont en rĂ©alitĂ© des « voyants » et des maĂ®tres d’une connaissance ancienne : la conscience, l’art de traquer et l’intention. Don Juan, en tant que « nagual », est le leader d’un groupe de voyants, et Carlos lui-mĂŞme est le leader nominal d’un « nouveau groupe du nagual ». Carlos dĂ©crit la conscience accrue comme un Ă©tat de clartĂ© perceptive intense oĂą l’on peut se concentrer avec une force inhabituelle, mais qui n’est pas facilement mĂ©morisable dans la conscience normale. Il dĂ©taille la manière rituelle dont il entrait dans cet Ă©tat et la joie profonde ainsi que la tristesse troublante qu’il lui apportait. Le livre explore spĂ©cifiquement la « maĂ®trise de la conscience », que don Juan prĂ©sente comme une version moderne de la tradition des anciens voyants toltèques, raffinĂ©e par les « nouveaux voyants » qui sont des guerriers de la libertĂ© totale, capables de choisir leur dĂ©part du monde en Ă©tant consumĂ©s par un « feu intĂ©rieur ».

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Les Nouveaux Voyants

Carlos rencontre don Juan Ă  Oaxaca, oĂą il est soudainement plongĂ© dans un Ă©tat de conscience accrue. Don Juan commence Ă  expliquer la distinction entre les anciens voyants toltèques, qui Ă©taient des sorciers puissants mais obsessionnels, et les nouveaux voyants, qui recherchent la libertĂ© totale. Il rĂ©vèle que les anciens voyants ont appris le « voir » par les plantes de pouvoir, ce qui a conduit Ă  leur perte en raison de leur obsession. Les nouveaux voyants, en revanche, ont corrigĂ© ces erreurs en se concentrant sur l’art de traquer, l’art de rĂŞver et l’intention, Ă©vitant ainsi les pièges de leurs prĂ©dĂ©cesseurs. Don Juan souligne que le « voir » est une forme de connaissance profonde et non une simple perception visuelle, et que les expĂ©riences vĂ©cues en conscience accrue sont difficiles Ă  se remĂ©morer dans la conscience normale, ce qui constitue une barrière essentielle pour l’apprentissage du guerrier.

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